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Voyage

  • UN POEME frais du jour...

     

    Graine de printemps

     

     

    Sur le toit de la maison de maitre

    Un pigeon ramier se peigne soigneusement les plumes

    Attire un congénère qui se peigne les plumes

    Vole Papillon,  le printemps est là

    Enfin là, le printemps est là.

     

    Sur la poutre de la grange emplie de paille

    Un couple de moineau frétille du croupion

    Entonne un chant d’amour à qui mieux  mieux

    Vole papillon, le printemps est enfin là, le printemps est là.

     

    Sur la margelle du puits de la cour

    Un bourdon chante un célèbre air affûtant le dard,

    Agite ses ailes, dans un élan vers elle

    Vole papillon, le printemps est enfin là, le printemps est là.

     

    Il a plu toute la journée.

    Les arbres semblent épuisés à crouler sous le poids de l’eau.

    L’odeur de  miel  s’échappe de la terre humide, et des champs détrempés.

    Les prairies naturelles imbibées sortent leurs clochettes et grelots engourdis.

    Les saules jettent à qui voudra leur pollen coloré en abondance.

    J’observe avec infiniment d’émotion,

    la beauté simple  naturelle des choses…

     

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  • Le mot de MAURICE MAGRE

     MAURICE MAGRE     

    « Va mon enfant, dans la forêt où tu n’entendras plus vibrer la parole humaine. Instruits toi avec le hurlement des loups, le craquement des branches, le bruit des eaux sur les galets. Car la parole vivante naît du silence de l’homme. Ceux qui comme toi sont marqués pour perpétuer la vérité à l’aide des mots qui s’envolent, doivent préparer dans la solitude la naissance du verbe.>> . LE SANG DE TOULOUSE
     
     

  • Les jours sont beaux (poèmes)

    Les jours sont beaux

    Des oiseaux ont griffé le ciel,

    Laissant l’envie du voyage interdit
    la marche des opprimés a ouvert ma blessure

     De garçonnet naïf et conscient

    Ce chant obsessionnel scande ma vie d’adulte

    Sur toile de miséricorde.

    La beauté naît du désespoir.
    Assis sur un bancIMG_0107.JPG

    D’habitudes légères
    Tu récents les stigmates des délaissés urbains.
    Tu grattes ta guitare malade

    Au passé plus que décomposé

    Aguichant le passant

    Pour une quelconque pièce
    Muguet en clochette,

    Joie des beaux jours
     Les filles dans la rue sont belles

    Et sentent le printemps.

    Les jupes volent,

    Les étourneaux tournent dans l’azur.

    L’air est léger et apporte avec lui

    Les conversations balconnières des étages