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dania

  • A Dania, ma fille (Poème extrait de "Nous sommes là" Edilivre 2012)

     


     

    Voici un poème écrit pour ma fille chérie, soleil de mes jours: vous pouvez le lire en écoutant la musique que j'interprète à la guitare (musique latino "le son des carillons")

     

     

     

    Ce texte est édité dans "Nous sommes là" aux éditions EDILIVRE  2012

     


     

     

    Son large sourire me rappelait …

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Son large sourire me rappelait les champs de cafés, et les manguiers,

     

     

     

    Au sud de l’Amérique, ce petit pays.

     

     

     

     

     

     

     

    Ses grands yeux profonds, couleur miel vous dévisageaient.

     

     

     

    Vous traversaient, au plus profond de votre âme.

     

     

     

     

     

     

     

    Les cheveux ébène, s’agitaient autour de son rond visage,

     

     

     

    Marquant davantage son indien minois.

     

     

     

     

     

     

     

    Elle me rappelait Medellin, Bogota, un peu la musique tiplé.

     

     

     

     

     

     

     

    Sa gaieté se lisait comme on lit dans la Bible,

     

     

     

    Une profonde identité, venue des âges,

     

     

     

    Et avec elle, les sages promesses d’une enfance retrouvée.

     

     

     

     

     

     

     

    Son large sourire me rappelait la couleur du café, et les manguiers,

     

     

     

    Au sud de l’Amérique, la Colombie.

     

     

     

     

     

     

     

    Parfois, une gravité soudaine se dessinait sur ses lèvres.

     

     

     

    Comme si, une pensée d’apocalypse rattrapait sa naissance.

     

     

     

    Ce terrible moment m’arrachait quelques larmes,

     

     

     

    Que pouvais je entreprendre pour soulager cette souffrance ?

     

     

     

     

     

     

     

    On la connaissait depuis son âge de petite fille,

     

     

     

    Elle avait poussé parmi nous, fière et belle, et je l’aimais si fort,

     

     

     

    Que rien ne pouvait la différencier, des autres enfants,

     

     

     

    Si ce n’est la couleur cuivrée de sa peau si douce.

     

     

     

     

     

    Son large sourire me rappelait les champs de cafés, et les manguiers,

     

     

     

    Au sud de l’Amérique, l’éternel printemps.

     

     

     

     

     

     

     

    L’Amour nous a donné cette enfant, et le temps a construit le reste.

     

     

     

    Dania est son nom, et rime avec fêste….

     

     

     

     

     

     

     

    Je voudrais avec ces quelques lignes, te dire aujourd’hui,

     

     

     

     Que nul n’aurait pu nous faire choisir,

     

     

     

     

     

    Autrement que toi, ma Fille.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Frédéric VITIELLO