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Derniers poèmes pour Pâques

Un soir

 La lumière s’amenuise pour ne laisser au loin qu’un fil orange derrière la haie

Le jour a vécu sa vie bien remplie

 Telle une aurore boréale un nuage fuit devant le ciel embrasé

Qui joue là sa dernière étincelle vive

Retrouver un repos apaisant de douceur

Pour régénérer nos forces et celles du ciel

 

 

 

 

 Frédéric vitiello

 

 

Dans le soir

Dans le soir de la nuit épaisse

J’ai hurlé ma détresse d’enfant perdu

La blessure ancienne s’est rouverte

donnant un nouveau souffle

Au matin de la vie

Mon âme tremblante s’est tournée vers toi

Qui es à l’origine de toute chose

Ta présence a réchauffé mon cœur.

 

 Frédéric vitiello

Ton nom

Dans le cœur de la vie

Tu es là pour moi

Présence visible

Ou invisible

Des instants de doute

D’amour ou de solitude

Ton nom me rassure

Tu es à l’origine de tous mes gestes

De ma vibration au monde.

 

 

 

 

De la nuit

 

Dans le frottis de cendre,

Lorsque le soir s’installe

Le chant de la nuit est prégnant

Sur le hameau

Dernière corneille cherche son perchoir

Bruit froissé de mammifères en nidification

la voix de la vie s’éteint

Peu à peu

Au firmament de l’astre crochu

Je songe au crépuscule de ma vie

Cette pensée me donne la chaire de poule

 

 

 

 

 

 

 

 

Outre le rideau de pluie

 

Derrière le rideau de pluie

Coule la lumière

Des matins glacés

Le ciel frise ses nuages

Leur fuite vers l’est salit le blanc laineux

Devant ce décor, un arbre décennal

attend l’explosion imminente du printemps

Ses branchettes sont des dentelles qui s’étirent

Et  touchent l’un de ses congénères.

Miel suinte de l’azur embelli

Nourrit nos yeux

De pureté et de vie

Pour une journée neuve

Où tout espoir renaît

Au chant des lendemains

 

 

 

 

 

Cycle éternel

 

la première feuille s’en est allée

 

La terre a donné ses pierres

La taille en a fait des murs

 

Les arbres ont vieilli de bois

Les croix sont posées à l’église

 

Une femme engendre son premier né

Un ancien du village s’est éteint hier soir

 

La vie poursuit son œuvre

Le chemin est long…

 

 

 

 

Tu sillonneras

 

Plus haut que les érables

Tu sillonneras les étages (étales ?) élevés des cimes

Afin de croître encore de ta sève régénérée

 

Rien ne t’apparaîtra fade et inodore

En ces lieux de partage

Où l’air est si pur

Si premier

Ton ascension t’offrira le ciel

Et l’amour de ceux que tu as connus

 

 

 

 

 

 

 

 

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