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  • Pierre MIRONER sur les Haïkus "Mémoire de confettis"

                    

    Voilà ce que dit Pierre MIRONER (Revue MENU FRETIN) de mon nouveau recueil de Haïkus:

     

    "Frédéric Vitiello : Mémoire de Confettis

     

                Frédéric Vitiello prolonge avec bonheur la tradition du haï ku :

             En 2000, P. Costa avait publié ...un manuel « pour

            écrire des haïku », citant Matsuo Bashô et d’autres grands poètes

             japonais, ainsi que leurs traducteurs.

             Bien que la sensibilité asiatique ne soit pas la nôtre, on comprend

             que cette méthode « pratique » s’avère aussi excellente dans la

             création poétique, et dans l’écriture littéraire en général.

             Là où nous nous proposions d’harmoniser des sons, le japonais

             préfère chanter la saison, qui est souvent la raison d’être de son

             poème. A notre gamme de métonymies, il préférera un contraste

             final et conclusif.

     

             Philippe Costa propose dans un chapitre de son livre d’ évoquer

             «  ce qui n’existe pas « , ce qui me semble fort intéressant en

             matière de poésie moderne. Frédéric Vitiello en disciple attentif

             s’applique au jeu avec une belle maîtrise :

                        

                                                           Froid matin serein

                                                           Le givre ne partira pas

                                                           L’hiver  lui  s’installe...

     

    Dans un autre chapitre P. Costa nous parle d'un élément essentiel au ha¨ku, le shiori qu'il définit comme "la sympathie témoignée par le haïku envers la nature et la vie en général...Formule évidemment efficace à la poésie !

    Frédéric Vitiello écrit: 

                                                          Le saule pleureur est gai

                                                          Ses bourgeons jaunes renaissent

                                                          Larmes sèches de miel...

     

     

    Frédéric Vitiello ne s'arrête pas à la simple facétie, et au-delà des 17 syllabes de rigueur, occidentalise la forme...sous l'effet de la métaphore: 

                                                          Le ciel transparent

                                                         Esprits d'infini divin

                                                          Pureté de cristal...."

     

                 

     

  • Récitals, musique et poésie...

     

    Mes textes poétiques étant en progression vertigineuse, il devenait urgent de les mettre en scène, afin de les faire connaitre au "Monde Entier", à défaut aux amateurs de la Région Centre-Bretagne.

     Joëlle DELAIN plasticienne de renom et moi-même préparons une série de lectures musicales (Guitare, et Luth-Renaissance) de nos principaux textes.

    Rendez-vous donc courant 2013 pour des prfrédéric vitiello, poésie, Bretagneestations en Sud-Bretagne.

  • Quelques Haïkus perso...

    Quelques Haïkus extraits de "Mémoire de confettis" qui vient d'être publié Edit. Allégorine

    (distribution ici)

       L’averse klaxonne

                                                                               Sur la toiture d’ardoises noires

    Un vol d’étourneaux

     

     

     

        La journée termine

    Vieille paysanne au lointain

    Tableau de Rembrandt

     

     

        Chaton boit son lait

    Poule curieuse approche de lui

    Nuage de duvet

     

     

        Sur la plus haute branche

    Là où les brindilles se forment

    Une pie noire et blanche

     

     

        Hérisson tout rond

    Attention en traversant

    Sans passage clouté

     

     

        Tout seul dans ma tête

    Pensées noires sur fond de neige

    Le tonnerre gronde

     

     

        Bouquets colorés

                                                                                Les premières fleurs au marché

    Le printemps revient

     

     

        Des flaques floues jaillissent

    Chemins terreux embourbés

    A pieds joints, les enfants